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André Gide: Le plus grand bonheur après qu'Aimer est de confesser son Amour...... pour sa passion. Mon aire de repos : un temps de pause, des pensées, des écrits (scolaires ou non), du ciné, des livres… I’m lovin’ it !

mardi 17 janvier 2012

Classement de la critique sur Le Ravissement de Lol V. Stein

         ravi


  Pourquoi choisir d'étudier la critique sur Le Ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras ? Pour l'écriture, pour l’œuvre en elle-même. Elle est la lecture d'elle qui m'a le plus marquée. Comme nous le verrons par la suite certains lecteurs ont décrit ce « ravissement » comme dérangeant, mais d'un autre côté une fois la lecture commencée il est impossible d'y mettre fin. Et c'est ce que j'ai ressenti. L’œuvre complet de Marguerite Duras est particulièrement dérangeante dans son intégralité et pourtant son écriture nous oblige à continuer. Nous identifions-nous aux personnages ? Non, il ne me semble pas, mais en revanche je crois que l'on souffre réellement avec eux. Lol tout au long du roman paraît inhumaine, si loin de nous, tant elle paraît insensible et pourtant on comprend sa souffrance, on ne peut, nous, rester insensible à son abandon lors de la fameuse scène du bal de T. Beach. C'est parce que je n'ai pas su lire ce livre autrement qu'avec empathie qu'il m'a semblé intéressant de me pencher sur une critique qui s'éloignerait de la réception.
     Le Ravissement de Lol V. Stein, en tant qu’œuvre qui, dans un langage un peu cru « prend aux tripes »  n'admet pas de critique de savoir au sens propre du terme. En effet, la tâche assignée par Michel Butor aux critiques contemporains est de ne pas être des contrôleurs (critique de savoir, avec des lecteurs professionnels qui émettent un jugement basé sur un ensemble de règles finies) mais des prospecteurs : la critique ne cherche pas à régir la création mais est un écrit qui est comme un complément de l’œuvre. Il semble que l’œuvre de Marguerite Duras se prête bien à ce rôle de prospection.
    Nous classerons la critique en trois temps : critiques du côté de l'auteur, de l’œuvre et enfin du lecteur.





I Du côté de l'auteur

    Dans cette première partie nous illustrerons la critique concernant l'auteur à travers les critiques biographique, psychanalytique et thématique.

1) L'Histoire littéraire : la critique biographique
    L'Histoire littéraire situe les œuvres et tente de les expliquer en les inscrivant dans une série de déterminations historiques, sociales, politiques, idéologiques, culturelles1... Gustave Lanson peut principalement être cité dans cette entreprise puisque qu'il prônait une approche critique basée sur une vérité du texte dégagée selon ce que l'auteur avait voulu dire. Ainsi pour Lanson la biographie n'avait pas à être séparée de l’œuvre.
    Emmanuelle Touati, dans « Régressions de Marguerite Duras »2 (annexes p.13-14) introduit sa réflexion sur Le Ravissement de Lol V. Stein par un événement important dans la vie de Marguerite Duras.
Sa rencontre avec une jeune internée lors du « bal de Noël d'un hôpital psychiatrique » marque une date importante dans l'histoire de Marguerite Duras. Fascinée par « l'abolition du sentiment » en 1964, Duras écrit le roman « de la dé-personne, de l'impersonnalité ».
La critique cite ensuite Marguerite Duras elle-même qui reconnaît sa proximité avec ses personnages, proximité de vie, de souffrances.
Elle [Lol] s'est arrêtée de vivre avant la réflexion. C'est peut-être ça qui fait qu'elle m'est tellement chère, tellement proche, je ne sais pas. […] les personnages que j'aime, que j'aime profondément.
    Michel Nebenzahl va encore plus loin dans l'association biographique dans l'article « L'ab-surdité »3 (annexes p.15-16) où il se focalise principalement sur le « cri » et les mères de Marguerite Duras et de Lol à travers une certaine humanisation de Lol.
M. Duras a-t-elle entendu Lol V. Stein ? M. Duras ne peut calmer l'impatience de Lol V. Stein.
Le père de M. Duras dont sa mère avait entendu au « cri » d'un oiseau qu'il venait de mourir.
L'écriture de sa mère par M. Duras montre, malgré elle peut-être, que la mère n'est pas sourde.

2) La critique psychanalytique
    Cette critique doit sa naissance à Freud avançant la notion d'inconscient. Pour lui la psychanalyse adaptée à la littérature cherche à « connaître avec quel fond d'impressions et de souvenirs personnels l'auteur a construit son œuvre »4. Ainsi, là aussi, la biographie est essentielle. La démarche consiste à « expliciter l'incohérence ou la monstruosité du sens manifeste par la prégnance d'un sens caché5 ».
    La critique psychanalytique est peut-être la plus facile à identifier. Reprenons la suite du texte « L'ab-surdité »6 de Michel Nebenzahl (annexes p.17-18). Comme nous l'avons déjà remarqué, son article commençait par association biographique, ici il poursuit clairement par le biais de la psychanalyse. Dans ses lignes on peut lire le passage de l'hystérie à la psychose en passant par la dépression vécue par le personnage (la personne même pourrait-on dire) de Lol.
Cette soumission, par surdité, d'Eros à Thanatos nous ouvre aux variations du fantasme sur le thème de la conjonction de la jouissance et du désir de la mort.
Le critique parle de « symptôme » et se réfère clairement, même s'il ne le dit pas, à Lacan lorsqu'il aborde « l'opération du miroir ». La version, enfin, que  Michel Nebenzahl donne de l'image de l'amour présenté par Marguerite Duras est intéressante.
Si l’œuvre de M. Duras témoigne du chemin de la psychose comme passage obligé pour la révélation de l'amour, ce n'est pas pour autant la version terroriste de la psychiatrie. On arrive en effet à une inconditionnalité de la jouissance et du désir. De l'inconscient.
    Référons nous désormais à Hélène Cixous dans son très beau « Édits de Duras »7 (annexes p.19). Son article était plus difficile à classer que celui de  Michel Nebenzahl, peut être parce qu'il ressemble beaucoup plus à une « prouesse littéraire » à travers de savants jeux de mots qu'à une « critique pure » abordant clairement l’œuvre de Marguerite Duras. Par exemple lorsque Hélène Cixous réfléchit sur le nom de Lol il serait possible de dire que cette réflexion est stylistique (comme nous le verrons par la suite avec le rapport de jury de l'Agrégation externe de 2006) et donc qu'elle concerne plus l’œuvre que l'auteur.
Elle l'appelle l, l, zéro ; elle, elle, 0. Encore un coup de génie : la trouvaille du nom-trou. Un vrai miroir aux aloùêtres. Tous nous nous y jetons. LOL !! Un trou avec deux l l à ses côtés, deux bâtonnets, deux phallus en miroir deux ailes deux elles deux traits de zèle (zèle c'est la jalousie). – […] Fol Lol.
Cependant il semble que les références soient clairement psychanalytiques : « miroir aux aloùêtres », « deux phallus en miroir », la folie à travers « Fol » et que ce soient là des notions associées à l'auteure plus qu'à l’œuvre.
3) La critique thématique
    Elle se distingue de l'Histoire littéraire ou de la littérature comparée où un motif est commun à plusieurs œuvres d'auteurs différents. La critique thématique, de fait, étudie un élément sémantique récurrent chez un écrivain dans une œuvre ou d'une œuvre à l'autre.
    Nous citons cette critique dans le cadre de notre réflexion car elle apparaît parfois dans les articles étudiés. Mais la prédominance au sein même d'un article étant donnée à une autre critique que celle thématique nous nous contenterons d'en citer une seule occurrence pour l’illustrer. « Ne souffre pas... »8 d’Évelyne Grossman (annexes p.) soulève la mutabilité des personnages de Marguerite Duras.
Comment d'ailleurs continuer d'y  lire des personnages, au sens quasiment fixé de la psychologie des caractères, alors que d'une phrase à l'autre ils ne parviennent guère à se rassembler, esquissant à peine ça et là les concrétions instables de postures fragiles, menaçant toujours de se défaire.




II Du côté de l’œuvre

    Il s'agira désormais d'étudier la critique sur l’œuvre Le Ravissement de Lol V. Stein à travers la narratologie, la stylistique et la littérature comparée.

1) La narratologie
    La narratologie  est une « discipline sémiotique ayant pour objet l'étude scientifique des structures du récit9 ». On peut la définir de fait comme l'analyse des composantes et des mécanismes du récit présentant une histoire transmise par la narration.  Le cinquième chapitre de Figures III de Gérard Genette intitulé « Voix » traite de cette question concernant la narration à travers la figure du narrateur et le point de vue.
    Claire Stolz dans son article « Structures polyphoniques dans Le Ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras » (annexes p.20-21) se penche elle aussi sur les effets de discours à travers une réflexion sur  « l'altérité de la narration » : le narrateur est d'abord un « je anonyme » puis il finit par se confondre avec Jacques Hold.
Synthèse paradoxale, qui rejette totalement l'illusion référentielle et qui exhibe le personnage comme être de paroles ; être de paroles au pluriel car il résulte de discours multiples, organisés polyphoniquement par ce mystérieux narrateur.
Elle aborde aussi la question du point de vue à travers un passage au second plan10.
    Alazet Bernard aborde la question de la narration d'une manière différente dans son article « Elle dit »11 (annexes p.22-23). Bien que lui aussi relève que Jacques Hold ne tient pas « les rênes de la narration » il soulève cependant la difficulté qu'il rencontre dans le fait même de raconter. Les termes d' « ignorance » et de « mot-trou » apparaissent à plusieurs reprises.
Raconter est proprement impossible. Ce qui ne signifie pas qu'il ne faut pas le faire : il s'agira bien au contraire de raconter depuis depuis cette impossibilité.
Et paradoxalement, de rien tenir il peut raconter, si l'on admet que le narrateur – (g)narus – n'est pas celui qui sait mais celui qui ignore ce dont il parle – ignare.
Ces analyses, bien que propres à la narratologie, sont susceptibles (et même bienvenues) dans le cadre de la stylistique.

2) La stylistique
    Elle se distingue de la notion de style dans l'ancienne rhétorique. La stylistique classe les moyens d'expression qu'un écrivain mobilise. De nos jours une étude stylistique se comprend comme un style qui est un écart par rapport à une norme.
    Un commentaire stylistique est demandé pour les concours liés à l'enseignement. A l'agrégation de Lettres Modernes de 2006 (annexes p.24 à 28) ce commentaire, portant sur l'étude de la scène dialoguée, se faisait sur un extrait du Ravissement de Lol V. Stein. Comme le nom du personnage principal est une énigme (Lol est « le diminutif d'un diminutif », V. seulement une initiale) nous avons choisi l'extrait clôturant le commentaire demandé : une étude onomastique est réalisée sur le nom «  Lol V. Stein ». Cette étude permet de montrer l'écart du choix du nom par rapport à la norme et à l'usage à travers une véritable impuissance à nommer les choses : on se retrouve entre un diminutif suggérant la familiarité peut-être et un nom incomplet connotant une distance et une remise en cause du personnage comme il en existe dans le Nouveau Roman.
C'est un nom qui ne fonctionne plus comme un désignateur rigide (à rebours d'un nom propre), mais un nom brisé, mutilé, dont elle estime qu'il lui convient.
    De même cette difficulté à nommer se rencontre dans l'article de Sandrine Vaudrey-Luigi12 (annexes p. 29-30) qui réfléchit sur les rapports de Marguerite Duras au lexique et à la langue.
Importance des mots mais expérience négative de l'auteur que le contournement romanesque ne saurait masquer : le mot trou dit l'impuissance à nommer précisément, au-delà de la recherche fantasmagorique du vocable originel.

3) La littérature comparée
    Comme nous l'avons déjà relevé précédemment la littérature comparée s'oppose à la critique thématique puisqu'elle expose un motif commun à plusieurs œuvres d'auteurs différents.
    Dans « Lol de Clèves » (annexes p.31), Laurence Plazenet souligne les échos entre Le Ravissement de Lol V. Stein et La Princesse de Clèves de Mme de Lafayette. Si la comparaison n'est pas évidente de prime abord la critique soulève de nombreux points communs tels que la couleur de la chevelure des deux femmes,  le prénom Jacques qui est commun à Hold et au duc de Nemours, mais aussi l'importance fondamentale d'un bal, l'image offerte aux yeux du monde et la fin du récit.
La vie des deux héroïnes bascule à l'occasion d'un bal, dont l'homme aimé se retire sans elles.
Pareille à la princesse de Clèves, elle offre, jeune mariée, une image de la perfection féminine, mais dans une perpétuelle et maladroite absence à elle-même.
III Du côté du lecteur

    Le texte est envisagé comme communication par rapport à sa réception et à sa lecture. Ce concept d'esthétique de la réception est du à Hans-Robert Jauss. L'attention de l'analyste du couple auteur/texte est déplacée vers la relation texte/lecteur.

1) La critique impressionniste
    Cette critique privilégie l'émotion du lecteur, elle se fonde sur l'expérience sensible de la lecture.
    L'article de Suzanne Dow « Lectures dangereuses : la folie de Lol V. Stein et le ravissement du lecteur »13 (annexes p.32) , de par son titre-même se propose d'exposer les implications de ce texte de Marguerite Duras sur le lecteur. Dans le passage choisi la critique cite Xavière Gauthier, qui fait état de son ressenti face à la lecture devant Marguerite Duras et il semble bien difficile de nier ce qu'elle dit.
« Je sais que, quand je lis vos livres, ça me met dans un état très..., très fort et je suis mal à l'aise et c'est très difficile de parler ou de faire quelque chose, après les avoir lus. Je ne sais pas si c'est une peur, mais c'est vraiment un état dans lequel il est dangereux d'entrer, pour moi ».
Julia Kristeva est aussi appelée dans l'article, elle résume admirablement bien cette « lecture dangereuse » que sont les livres de Marguerite Duras, et peut-être particulièrement Le Ravissement qui « situe le lecteur dans une relation de proximité étouffante avec la psychose ».
« Il ne faut pas donner les livres de Marguerite Duras aux lecteurs et lectrices fragiles. »
        Aline Mura-Brunel14 (annexes p.33) se penche aussi sur « la puissance de l'effet produit » par les livres de Marguerite Duras ainsi que « la dimension ontologique de la littérature » en citant l'auteure elle-même.
Des livres qui s'incrustent dans la pensée et qui disent le deuil noir de toute une vie, le lieu commun de toute pensée.
        Il est intéressant, pour clore cette réflexion mettant le lecteur en avant de parler, avec Mireille Calle-Gruber15 (annexes p.34-35), d'une « lecture à l'empathie, à la dévoration ».
J'entends : une dévoration du lecteur ou de la lectrice par le récit. La démarche critique, nul doute, devra faire les comptes avec ces processus d'une lecture dévorée.
2) La critique d'identification
    Le texte est lu d'une manière qui privilégie l'empathie, toute la sympathie d'une commentateur doit être présente et ce dernier doit même chercher à s'effacer devant lui. Georges Poulet peut-être cité ici lorsque, dans Une critique d'identification, 1966, il écrit : « L'identification est avant tout un moyen de compréhension ».
    La suite de l'article de Suzanne Dow16 (annexes p.36) illustre un type de critique d'identification sur lequel il est intéressant de s'arrêter. Si le terme d' « identification » apparaît à quatre reprises (cinq, avec l'adjectif « identificatoire ») ce n'est pas dans le sens où Georges Poulet et même Jean-Pierre Richard l'entendaient. En effet pour eux il ne s'agit pas de s'identifier à l'auteur mais plutôt de créer une expérience de conscience en saisissant un univers nouveau, autre. L'identification dont il est question ici est clairement celle avec l'auteur, par le biais du narrateur.
Car le narrateur moderne doit entretenir ce fantasme de la lecture comme possible identification entre lecteur et auteur […] on peut penser que le récit entretient chez le lecteur le fantasme d'identifications d'une efficacité comparable entre les deux pôles des sujets lisant et écrivant.
Mais cette identification est compromise et c'est en cela que le narrateur a un rôle primordial dans l'écriture de l’œuvre.
On voit que les deux aspects de la fonction narrateur sont alors mis en scène : le narrateur devient non seulement le garant du fantasme de la lecture comme identification du lecteur à l'auteur, mais aussi la cause de son ultime et inévitable échec.
    L'identification est aussi abordée par Évelyne Grossman dans son article « Ne souffre pas... »17 (annexes p.37-38). Mais une fois de plus elle est contestée : « On ne s'identifie pas aux personnages de Duras, on ne se rassemble pas en eux. » Si Duras écrit pour la femme du Gange que « chaque matin, elle se dénombre » ce serait bien aussi le cas pour Lol V. Stein. La critique, jugeant la psychanalyse inapte à traiter de Duras, se rapproche de Lacan.
C'est tout l'art de Lacan lisant Lol V. Stein d'avoir imaginé un dispositif interprétatif qui ne comble pas les trouées du texte mais les répète dans une écriture comme désajointée, révélant par là même cet affaiblissement des formes de l'identité qui traverse toute l'écriture de Duras : « N'est-ce pas assez pour que nous reconnaissions ce qui est arrivé à Lol, et qui révèle ce qu'il en est de l'amour […]. »
De fait on ne s'identifie pas aux personnage mais cependant il semble, d'après Lacan que l'on soit en empathie avec eux, que l'on soit apte à comprendre ou du moins à reconnaître ce qui leur arrive, comme l'amour par exemple.
    Lacan n'est pas cité que chez  Évelyne Grossman, en effet, Suzanne Dow18, au début de l'article cité ci-dessus (annexes p.39) réfléchissait déjà au critère d'identification selon Lacan.
Dans ce cadre, le lecteur est supposé s'identifier à une image rencontrée dans le texte, où par « identification » est entendue, si l'on en croit Lacan, « la transformation produite chez le sujet quand il assume une image »19[...] il s'expose à un danger, risque lui-même la folie, en s'identifiant à l'image-dans-le-texte, tout comme Lol, d'après la plupart des critiques, se trouve poussée vers la folie suite à sa propre identification à une image : celle de son remplacement dans les bras de son fiancé, Michael Richardson, par Anne-Marie Stretter, au bal de T. Beach.
Bien que la critique ne retienne pas cette analyse il est intéressant de l'avoir citée puisqu'elle a été adoptée par nombreux autres critiques, comme elle l'indique elle-même : « d'après la plupart des critiques ».

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Bibliographie

Articles de périodiques
Europe, n°921-922, janvier-février 2006, GROSSMAN Evelyne « Ne souffre pas... », p.59 à 75.
Op. cit. , CALLE-GRUBER Mireille, « Le bal mort de T. Beach », p.86 à 99.
Op. cit., TOUATI Emmanuelle, « Régressions de Marguerite Duras », p. 144 à 161.
Le Magasine Littéraire, n°513, novembre 2011, CIXOUS Hélène, « Édits de Marguerite Duras », p.57 à 59.
Op. cit. , PLAZENET Laurence, « Lol de Clèves », p.60 à 61.
Poétique, n°162, mai 2010, VAUDREY-LUIGI Sandrine, « Marguerite Duras et la langue », p.218 à 231.
Revue d'étude du roman du XX e siècle, hors série n°2, décembre 2005, DOW Suzanne, « Lectures dangereuses : la folie de Lol V. Stein et le ravissement du lecteur »,  p.39 à 48.
Op. cit. , SPOLJAR Philippe, « Le 'cas Lol', scénographies du ravissement »,  p.121 à 134.
Revue des Sciences Humaines, n°202, 3ème semestre 1986, NEBENZAHL Michel, « L'ab-surdité », p.53 à 66.
Ouvrages collectifs
La Langue, le style, le sens - Etudes offertes à Anne-Marie Garagnon. Edition L'improviste, 2005. STOLZ Claire « Structures polyphoniques dans Le Ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras », p.263 à 284.
Lectures de Duras _ Le Ravissement de Lol V. Stein, Le Vice-Consul ; India Song. Rennes : PUR, 2005. MURA-BRUNEL Aline «  La folie au féminin dans  Le Ravissement de Lol V. Stein, Le Vice-Consul, India Song », p.63 à 76.
Op. cit., ALAZET Bernard, « Elle dit », p.93 à 98.
Autres
Rapport de jury de la session 2006 du concours externe de l'Agrégation de Lettres Modernes, présenté par LE GUILLOU Philippe.


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Posté par MelanieBP à 18:57:00 - ღ0ღ. LETTRES MODERNES - Commentaires [0] - Permalien [#]

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