samedi 3 octobre 2009
Mozart, l’Opéra Rock
Pourquoi une rubrique réservée à Mozart, L’Opéra Rock ? Parce que voilà la plus profonde révérence que je puisse faire ici pour montrer ô comme j’idolâtre ces joyaux là! Il faut bien reconnaître que l’impétuosité et l’impertinence de Wolfgang Amadeus est saisissante. « Il leur fallait quelqu’un d’un peu taré » comme l’a gentiment précisé Mikelangelo Loconte, son interprète.
Le chef-d’œuvre de cette troupe c’est sa divine musique aux notes parfois scintillantes parfois sibyllines, ses timbres ensorcelant, ses sublimes figures où se côtoient corsets et jupons, satin et velours, escarpins et plis Watteau, vestes de brocard et jabots blancs… Tout y est exquis.
Le trait noir ne souligne pas seulement le regard de Mikelangelo, il est le cœur devenu visible de la déception, de l’austérité, du génie non reconnu… Le voilà notre homme fatal, notre héros romantique… Mozart s’éteindra seul et démuni en 1791, à l’aube (ou crépuscule ?) de la période romantique…
Je serais tentée, par pure provocation de dire : Amen.










