lundi 27 août 2007
Epitaphe... ou non.
Cheveux épars sur le sol, cartons ébranlés, agitation de la main, au revoir murmurés, le frémissement, l’inconnu du départ… à la guerre ? Ma chevelure au bas des omoplates m’a quittée pour des faux airs de Cléopâtre et j’en suis à me demander gravement, si, comme des auteurs l’on déjà fait je ne vais pas rédiger une épitaphe… Mais non, pas la mienne, si je pars à la guerre c’est en conquérante et non en victime, je l’espère. Et cependant il me le faut bien, hélas, ce sera l’épitaphe d’une bouffée de liberté qui était destinée à une belle vie mais qui court le risque de se faire faucher pour la science…
Comment dit-on déjà ?
Ci-gît la regrettée Aire de Repos
Déversez pour l’usage,
Quelques larmes
Sur cette âme élevée
Mais pas trop,
L’humidité pourrait lui faire prendre froid…
Oui mais non, après je vais être triste… On ne tue pas une part de son esprit comme Harry a pu détruire les Horcruxes… Bref, quelle version plus joyeuse ?
Epitaphe temporaire :
Ci-gît Aire de repos,
Le temps d’une promenade
De quelques saisons.
Ne daignez pas vous signer
La littérature la ravira avant la mort…
Et bien, voilà qui est mieux ! Vous l’aurez compris, je vais laisser ce site le temps de réussir ma première année de médecine. Bien à vous tous ! Que chaque jour vous soit beau !









